L’œuvre initiale de Raymonde HERBET

Lors d’un voyage en Inde, Raymonde HERBET est bouleversée par la misère, et tout particulièrement par la détresse des parents lépreux d’enfants non touchés par la maladie en Orissa (Est du pays).
Totalement isolés du monde et rejetés de l’école, ces enfants n’ont d’autre ressource pour survivre que la mendicité.
Une communauté de la congrégation des Filles de la Charité, établie dans cette région, va l’aider dans la mise en place d’une mission humanitaire et dans l’organisation de l’indispensable passerelle entre Paris et Berhampur.

La première mission sera de collecter des médicaments et d’organiser leur transport jusqu’en Inde (au fil des années la quête des ressources locales indiennes sera suffisante pour assurer les besoins médicaux).
Restait le problème de l’exclusion des enfants trop pauvres pour être admis dans les écoles.
L’idée naissait alors de faire parrainer ces enfants, afin que leur pauvreté ne soit plus un obstacle à leur admission à l’école, ce qui nécessitait le recueil de dons et une structure de gestion.

C’est ainsi que Raymonde HERBET crée l’Association "Les Eaux du Gange de Gangajal" en 1992.

  

Grâce aux parrains, aux donateurs et à l’extraordinaire dévouement des Filles de la Charité , l’Association subvient aujourd’hui aux besoins d’une centaine d’enfants (accueil en pensionnats, suivi médical et scolarisation).